
Après deux heures de voyage et la photo de groupe, nous avons fait un voyage dans le temps, le temps de notre jeunesse, de l’insouciance, de la légèreté, de l’aventure et de l’amour.
L’accueil était chaleureux, la discrète Coco nous a regardé entrer et nous a laissés accueillir par une équipe jeune et dynamique. Nous avons été gentiment invités à prendre place dans cet espace de voyage dans le temps, avec un apéritif très léger et agréable puis vint le temps des photos et de la chanson sur une sonorisation mal réglée qui a assourdi certains mais avec un couple de chanteurs talentueux.
Puis est venue l’heure du repas agréable, après une entrée surprenante, parfois chaude en surface et glacée à cœur, une viande mitonnée tendre et goûteuse accompagnée d’un Bordeaux incontournable. Une fois le fromage et le dessert engloutis, le café fut servi.
La piste s’éclaira et Lady Coco appuya sur le bouton du départ en voyage sous le signe du charme, de la légèreté et de l’humour sur une sono bien réglée. Elle n’oublia pas de nous rappeler qu’il fallait se réhydrater régulièrement, à nos âges, en levant un verre de rosé. Et vive le cabaret avec son éternelle jeunesse et un mélange de chansons, d’acrobaties, de ballets et d’humour dont la meneuse de revue, Lady Coco a le secret. J’ai aimé le charme du Cygne noir, et des oiseaux, la surprenante Lady Coco en rappeuse branchée malgré son âge certain. Puis bien sûr les fleurs parisiennes ont fait leur apparition avec le french cancan. Lady Coco est rentrée de Pigalle pour la dernière partie du spectacle ; nous avons eu droit à la « femme ordinaire » entourée de ses beautés célestes sans oublier les danseurs discrets mais bien présents. Lady Coco a fait participer, à leur insu, des convives qui se sont prêtés à ses facéties et son goût du spectacle populaire, entre autres Moïse et Raymond qui se reconnaîtront.
Un voyage très agréable et un spectacle éblouissant ; je n’ai pas été le seul à féliciter les artistes qui nous attendaient dans le hall lors de note sortie de l’établissement. C’était un grain de folie qui a enchanté le public dont nous faisions partie.
Jean RUBIO





Photos : Véronique BOUR – Philippe de MONTZEY – Jean-Michel NOVESI
